Heat Wave – La Canicule – Bilingual post

The backyard today, note the chipmunk on the sidewalk.
Le jardin aujourd’hui, remarquez le tamia sur le trottoir.

The weather outside is frightening, as they say. In this time of reduced concern for others and their welfare, it makes me wonder about the poor and the homeless as we are dealing with extremely hot weather.

We have had such a strange spring and there were days when it got terribly hot, very quickly, and then there were the other days that were amazingly cold. The early part of what we consider summer was relatively cool and then we have had this heat wave in which the temps were approaching one hundred degrees Fahrenheit. Our weather is notoriously savage, whether it be winter or summer. It changes with great rapidity. I am sure that part of this is our geographical location, close to Lake Michigan and the Great Lakes. Global warming and the usual cycles are a part of it as well.

Nonetheless, I think of those poor people who are not able to escape the tremendous heat and, more importantly, are just not prepared for it because there has been little, if any, transition.

I am sitting on the patio. Even though it is almost too hot to sit outside, I am doing so, taking advantage of the days when I can utilize our outdoor room. If you don’t move, you can survive without that trickle of water that collects on your body and then flows in rivulets down your body, making your clothing wet and sticky. What I described doesn’t happen to everyone, but I have always had a tremendously effective system when affected by the heat and it can be embarrassing.

Embarrassing as it may be to risk the wet clothing, I am sitting outside, stubbornly, soaking up the warmth from the short time we get to be out of doors without looking like the Michelin Man.

Le temps est affreux, comme on dit. On vit dans une époque où on ne s’intéresse pas du tout au bien-être des autres. Je me demande comment les sans abris et les pauvres vont pouvoir se débrouiller dans ce moment de canicule.

Le printemps n’était pas vraiment un printemps normal, il y avait des jours où la chaleur était pesante et il y en avait d’autres où il faisait très froid. La fin mai et le début juin, il y avait beaucoup de jours de survêts, de cardigans, et de pullovers. Hier, le 18 juin, c’était le début d’une canicule où la temperature était tout près de trente-sept degrés Celsius. Le temps nord-américain peut être très sauvage, à mon avis, et il change avec une rapidité consternante. Je sais que ces changements ne sont rien de nouveau mais on doit penser que nous souffrons de l’effet du réchauffement climatique aussi. Notre climat est affecté à Chicago par notre position géographique tout près du Lac Michigan et des Grands Lacs. Les cycles et le réchauffement climatiques font partie de notre histoire météorologique.

Je pense aux sans-abri et aux pauvres qui n’ont pas la possibilité d’échapper à cette canicule. Ils ne sont pas du tout préparés pour cette chaleur et ils sont même moins préparés que normal à cause du manque de transition entre le printemps et l’été.

Je suis assis sur la terrasse. Franchement, il fait trop chaud pour y être mais je le fais quand-même. Il y a très peu de jours où on a la possibilité de s’asseoir dans le jardin. Si on ne fait presque rien, si on ne bouge presque pas, on peut y être confortable. Si, au contraire, on dépense un tout petit peu d’énergie en faisant n’importe quoi, on commence à transpirer. Les petits rien de transpiration se collectent et puis ils forment des ruisseaux d’eaux sur le corps, mouillant les vêtements. Cela n’arrive pas à tout le monde mais pour moi, cela fait partie de ma vie et cela peut certainement causer des moments où je suis embarrassé.

Je cours le risque d’être embarrassé et je reste dans le jardin, têtu comme je suis, car je veux profiter du beau temps, même s’il fait trop chaud. Nous savons tous que dans quelques mois, nous serons tous habillés comme l’homme Michelin!

About Richard Koerner

Sixty something, father, papi, educator, organizer, Francophile, traveler, amateur photographer, gardener, cyclist, kayaker, calligrapher, cinephile, reader, and overall renaissance type human being.
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